Tiny house hors d’eau-hors d’air : tout ce qu’il faut savoir

tiny house auto-construite en hors d'eau hors d'air

Qu’est-ce qu’une tiny house hors d’eau hors d’air ?

Une tiny  hors d’eau hors d’air (HEHA) signifie qu’elle est étanche complétement à l’eau, notamment au niveau de la toiture et étanche à l’air, donc que les portes et fenêtres ont été posées et étanchéifiées. Bien sûr pour une tiny cela implique que la remorque soit aussi présente.

Autrement dit, les murs sont réalisés et contreventés, ainsi que le toit, l’ensemble étant assemblé avec le châssis.

L’avantage de cette formule hors d’eau hors d’air est que le client peut ensuite réaliser lui-même tous les aménagements intérieurs en mobilisant ses propres compétences ou celles de ses proches. C’est l’occasion de faire des petits chantiers entre amis et toujours dans la bonne humeur !

L’intérêt également est de disposer d’une qualité professionnelle de réalisation et donc d’une garantie sur le hors d’eau hors d’air, la partie structure une thématique critique en tiny house.

Tiny house hors d’eau hors d’air : nos prix Toc Toc Tiny

Travaillant en association avec un constructeur de maison ossature bois,
Toc Toc Tiny est très bien positionné pour proposer des tiny houses en hors d’eau hors d’air, d’une grande qualité. Les prix sont d’environ 25 000
€ TTC pour un grand modèle avec 2 mezzanines, sur un châssis Vlemix de
6.6 m.

Le prix est donc vraiment plus faible qu’une tiny house clé en main et peut donc être auto financé plus facilement. Si on ajoute les prix des matériaux manquants et équipements à installer pour aboutir à une belle tiny house finie, le total sera de 30 000 / 32000 € environ.

Pourquoi opter pour une tiny house hors d’eau hors d’air ?

Au-delà du prix, opter pour une tiny house hors d’eau hors d’air c’est se donner la possibilité de développer ses compétences manuelles et d’organisation d’un chantier. Les clients nous disent souvent « je suis tellement fier d’avoir réalisé cela moi-même, avec mes petites mains. Je le présente à mes amis qui sont ébahis.»

L’auto constructeur devra avoir au minimum une pratique du bricolage et surtout l’envie, le désir créatif de se lancer dans l’aventure ! Ensuite il trouvera les ressources nécessaires via des contacts directs ou des tutoriels.

tiny house tractée par un 4x4 en savoie dans la forêt

Jusqu’où peut-on livrer des tiny-houses hors d’eau hors d’air ?

Une tiny house hors d’eau hors d’air est tout à fait solide car le contreventement est réalisé. Elle peut donc être tractée comme n’importe quelle tiny house. La livraison peut donc s’effectuer sans limite de distance sur la France voire au-delà. Bien sûr Toc toc tiny fait toujours le choix du local pour faciliter les échanges de visu et limiter notre impact climatique. En Bref, livrer une tiny hors d’eau hors d’air sur Auvergne Rhône Alpes est tout à fait pertinent.

Déroulement : du premier contact à la dernière planche

Toc toc tiny propose des modèles de base ou sur mesure en hors d’eau hors d’air. Lors du premier contact, souvent un échange téléphonique, nous préciserons vos attentes avant de vous faire une proposition technique et financière.

Suite à la livraison le client n’est pas laissé seul, abandonner à ce qu’il puisera sur internet, mais bénéficie d’une assistance technique pour ce qui lui reste à réaliser, notamment l’électricité, la plomberie, le parquet et le mobilier.

Une tiny house hors d’eau hors d’air pour une auto-construction
partielle

Auto construire complètement sa tiny house demande de vraies compétences en bâtiment, une capacité à les décliner pour une « maison mobile » avec les contraintes des efforts lors des déplacements et 4 à 8 mois de travail à temps plein.

Une bonne alternative est l’auto construction partielle : le client achète auprès d’un constructeur la tiny house hors d’eau hors d’air et fera ensuite lui-même le reste. Cela permet d’être sûr de la solidité du « gros œuvre », de libérer du temps et surtout cela ne nécessite pas de bâtiment pour stocker la tiny house en construction. En effet cette dernière peut être stationnée dehors, proche d’un petit atelier nécessaire pour l’outillage. C’est d’ailleurs ce qu’à fait un de nos récents clients : Simon.

Une tiny house en auto-construction partielle réalisée par Simon & TocTocTiny

Et pour l’auto-construction d’une tiny house fixe ?

Il est possible de réaliser des tiny houses fixes, sans moyen de mobilité. L’idée est de reprendre les concepts des tiny pour décliner un micro habitat respectueux de l’environnement et sobre en ressources. Libérer du temps et de l’argent pour faire ce qui est vraiment important à vos yeux ! Dans le cas d’une tiny house fixe, il faudra prévoir 6 à 8 plots bétons, chaînés entre eux, pour une bonne assise qui dure dans le temps et assure la stabilité de l’ensemble.

La préparation du chantier se fera au maximum en pré fabrication en atelier avant une livraison et un montage sur site. Toc toc tiny propose des tiny houses fixes en hors d’eau hors d’air, avec un accompagnement technique plus ou moins développé selon vos besoins.

Plan d’une Tiny house sur sketchup

Où trouver des plans de tiny house pour auto-construction ?

Il existe des plans de tiny house en open source, il existe des plans techniques payants, certains ont fait l’objet de validations par des bureaux techniques, certains ne sont que des esquisses jamais mises en œuvre… Bref tout existe, du meilleur au plus risqué, du gratuit au très cher !  

Où trouver des informations sur l’auto-construction ?

Pour les modèles hors d’eau hors d’air vous pouvez solliciter des constructeurs de tiny house professionnels, c’est le plus efficace. Pour une auto construction totale beaucoup d’informations sont disponibles sur internet.

Par contre l’extrême difficulté sera de TRIER ce qui est faux, partiellement faux, VRAI, souvent vrais mais parfois non, ce qui est prioritaire de ce qui est secondaire…

Toc Toc Tiny s’engage pour l’environnement avec 1% for the Planet

ecureuil
bandeau toc toc tiny rejoint 1% pour la planète

Toc toc tiny a rejoint le mouvement mondial d’entrepreneurs engagés 1% for the Planet.

1% for the Planet est le seul collectif international rassemblant les entreprises philanthropes impliquées dans la protection de l’environnement. C’est un mouvement international d’entrepreneurs engagés dans une nouvelle économie, plus respectueuse des hommes et de la planète. Les entreprises membres pensent qu’elles ont un rôle à jouer dans la lutte contre les changements climatiques, l’érosion de la biodiversité ou autres thématiques environnementales. Elles s’engagent à reverser 1% de leur chiffre d’affaires net à des associations environnementales. 

Résultat : plus de 200 millions de dollars ont été versés par les entreprises membres, directement à des associations environnementales, depuis 2002.

“ Nous sommes très heureux d’accueillir Toc Toc Tiny dans la famille 1% for the Planet ! dit Isabelle Susini, Directrice de 1% for the Planet France. Aujourd’hui la cause environnementale qui est pourtant si importante et si relayée par les médias, est très peu financée par les philanthropes et par les entreprises. Le rôle du 1% est de les convaincre de reverser 1% de leur chiffre d’affaires à ces causes environnementales qui en ont tellement besoin. Aujourd’hui on ne fait que grossir (plus de 2000 entreprises membres à ce jour) et nous espérons continuer à convaincre les entrepreneurs à être des acteurs du changement.”

Toc toc tiny, en devenant membre 1% for the Planet, rejoint le réseau français composé d’entreprises familiales de secteurs variés (les cosmétiques Caudalie, les marques bio alimentaires de Léa Nature et de Triballat avec Vrai, l’ameublement avec la marque Envie d’Eco de Maisons du Monde) et d’un tissu plus important de petites entreprises réparties sur tout le territoire français. 

À propos du 1% for the Planet

Lancé en 2002 aux Etats-Unis par Yvon Chouinard, fondateur et propriétaire de Patagonia, et Craig Mathews, ex-propriétaire de Blue Ribbon Flies, 1% for the Planet est un collectif d’entreprises qui s’engagent à reverser 1% de leur chiffre d’affaires annuel à des organisations de protection de l’environnement. 

La mission du 1% for the Planet, à but non lucratif, est d’augmenter la philanthropie environnementale et d’augmenter l’impact des actions menées par les associations de protection de l’environnement (plus de 500 associations agréées en France) en facilitant leur recherche de fonds. Par ailleurs, l’équipe 1% for the Planet se charge de vérifier annuellement le respect de l’engagement de tous ses membres, en contrôlant l’adéquation des 1% de chiffre d’affaires avec les dons aux associations agréées.

La France est le second pays, après les Etats-Unis, en nombre d’entrepreneurs philanthropes membres 1%, avec plus de 450 membres et 6 millions d’euros annuellement distribués. Parce que nous croyons en la force du collectif, des évènements et groupes de travail sont organisés localement afin que les membres philanthropes et associations puissent se rencontrer et échanger. Les Rencontres Associations et Philanthropes étant un évènement annuel majeur pour la communauté 1% où les associations ont l’opportunité de pitcher leur projet directement devant des mécènes.  

1% for the Planet compte aujourd’hui plus de 2500 entreprises membres dans 45 pays. Depuis 2002, plus de €200 millions ont été versés par les entreprises membres, directement à des associations environnementales. 

« Il y a une grande différence entre le versement d’un pourcentage de vos profits et le versement d’un pourcentage de votre chiffre d’affaires, » dit Yvon Chouinard, fondateur et propriétaire de Patagonia. « Dans un cas, c’est un geste caritatif ; dans l’autre, les entrepreneurs démontrent concrètement que les valeurs environnementales sont au cœur du plan d’activité de leur société.”

On parle de Toc Toc Tiny dans le journal Mag 2 Savoie !

Transcription :

TINY HOUSES

Vivre compact pour vivre mieux

C’est des États-Unis que la mode est arrivée. Au pays de l’oncle Sam, où les maisons ont grossi tout au long du Xe siècle, un desi­gner sonné Jay Shafer a mis le doigt sur un problème fondamental : pourquoi continuer de vivre dans d’immenses maisons alors qu’il serait plus économique et plus écologique de réduire les surfaces ?

De cette réflexion est né le mouvement des tiny houses, micro-maisons en VF, qui pousse cette logique à l’extrême. Ces habitations de 20 m2 environ, montées sur des remorques pour pouvoir être trans­portées d’un terrain à un autre, ont fait leur apparition en France en 2013 sous l’impul­sion d’Yvan Saint-Jours, pionnier hexagonal. Depuis, plusieurs centaines de ces logements insolites, qui reprennent le principe de la cara­vane mais en utilisant une ossature bois et des matériaux plus intéressants au niveau de l’isolation, ont été créées.

C’est également le cas dans les pays de Savoie, comme à Saint-Sulpice, sur les hauteurs de Chambéry où vit Simon, un ingénieur de 34 ans en reconversion profession­nelle, qui a décidé de s’affranchir des standards pour faire coller son habitat à ses convictions. « Je me suis interrogé sur mes besoins, sur ce qui était néces­saire et ce qui ne l’était pas », explique-t-il. « J’ai toujours été animé par l’envie d’avoir une maison qui soit écolo et dans laquelle je puisse vraiment me poser. J’ai découvert le concept des tinys, qui répon­dait pour moi à pas mal d’enjeux!’ Il s’est adressé à Pierre-Yves Grillet, constructeur de tiny house en Savoie, qui a lan­cé la société Toc Toc Tiny il y a un an.

« UNE OPPORTUNITÉ D’EXPÉRIMENTER »

Si ces micro-maisons ne sont pas forcément hyper performantes en termes d’isolation, c’est par leur taille qu’elles permettent de limiter la consommation d’énergie. En entrant dans celle de Simon, on constate tout de suite que rien n’est laissé au hasard et que chaque espace est organisé de façon à être utilisé au mieux. À droite de la porte, un canapé et bureau lui servent à travailler. À gauche, une cuisine et une salle de bain surplombée par une mezzanine, pour dormir, à laquelle on accède par un escalier dont les marches servent également de rangements. « Pour moi, c’est vraiment
un cas pratique, une opportunité d’expérimenter. Je me suis dit qu’il y avait
peut-être autre chose que ce qu’on nous propose classiquement »,
affirme-t-il.

L’isolation est faite en isolant bio-sourcé (lin, chanvre coton) et l’extérieur en cèdre rouge. Un bois léger, car le poids est un élément essentiel pour les tinys, qui sont des véhicules immatriculés disposant d’une carte grise mais qui doivent impérativement peser moins de 3,5 tonnes pour être déplacées.

Chez Toc Toc Tiny, la réduction de l’impact environnemental se traduit également par l’emploi de matériaux locaux : le cèdre rouge est issu des Pays de Savoie, tout comme les fenêtres, par exemple, qui sont fabriquées près d’Aix-les-Bains.

« CE SONT DES GENS QUI EN ONT MARRE DE PISSER DANS L’EAU POTABLE »

Parmi les adeptes de la tiny house, tous n’ont pas le même profil. La deuxième cliente accompagnée par Pierre-Yves Grillet n’est pas venue vers lui dans une démarche écologique. « Elle en avait simplement marre de payer un loyer. Elle cherchait une solution à une problématique de logement, dans une région où le foncier est en très forte tension », explique-t-il. Une alternative qui permet également de dissocier la propriété d’un logement de celle du foncier, puisque les tinys ne nécessitent pas d’avoir son propre pré.

Cette clientèle, Jonathan Dassieu, PDG de ma Petite Maison, basée à Thonon-les-Bains et qui a commercia­lisé des tiny houses depuis quatre ans, la rencontre également. « Beaucoup de gens ne veulent pas s’endetter sur des longues années et choisissent ce modèle pour ne pas trop dépenser », analyse-t-il. Car si Jay Shafer affichait une facture de 5 000 dollars pour sa construction, les prix des tiny house en France sont plutôt entre 25 000 eu­ros (sans l’aménagement intérieur) et 60 000 euros pour des réalisations particulièrement travaillées.

Mais cette approche strictement économique n’est pas forcément majoritaire. La plupart des habitants de ces petites demeures s’intéressent à la démarche avant tout dans un but de limiter leur impact sur l’environnement. « Ce sont des gens qui en ont marre de pis­ser dans l’eau potable, des pionniers de la transition écologique », résume Pierre-Yves Grillet, lui aussi préoccupé par les ques­tions environnementales.

Ainsi, en plus des toilettes sèches, ils sont nombreux à installer des panneaux solaires, récupérer les eaux de pluie ou mettre en place un filtrage écologique des eaux grises. « Pour ceux qui choisissent la co-construction, il y a la volonté de s’invertir dans son habitat, d’expliquer ce qu’on a fait soi-même. Pour les autres, c’est une problé­matique de logement et ils veulent un mo­dèle clefs en main », observe Pierre-Yves. « Pour moi, l’idée de liberté était également très importante », ajoute Simon.

TOUS TINYS ?

Alors, la tiny house peut-elle devenir une alternative de masse face aux enjeux cli­matiques et immobiliers ? Pierre-Yves Grillet ne le pense pas. « Ce n’est pas une réponse adaptée face à la crise du logement. On n’est pas à l’échelle. C’est simplement un petit signal envoyé à la puissance pu­blique, une solution dans la panoplie des choses que l’on peut faire, notamment pour dissocier l’acquisition du bâti de celle du foncier » .

Lui qui travaillait également dans le secteur de l’urbanisme ne sou­haite d’ailleurs pas voir les tinys pousser comme des champignons sur des ter­rains non-adaptés réglementairement. On en est de toute façon encore loin. Si leur nombre exact en France n’est pas renseigné, il se compte aujourd’hui en cen­taines. « Mais c’est quelque chose qui est en train d’exploser. Il y a beaucoup de constructeurs qui apparaissent. C’est un mouve­ment naissant qui est sorti d’une phase qui ne regroupait initiale­ment que des pionniers », observe Pierre-Yves.

Une analyse que confirme Jonathan Dassieu : « On sent que c’est en train de se développer très vite. Il y a des gîtes, des particuliers qui font de la loca­tion, d’autres qui y vivent à l’an­née. » Son inquiétude concerne la législation, qui considère aujourd’hui les propriétaires de micro-maisons comme ceux de caravanes. « J’espère qu’on ne va pas voir arriver de nouvelle loi pour empêcher les gens de s’ins­taller sur certains terrains. Si ce n’est pas le cas, ça va prendre de plus en plus d’ampleur. » •

En plus des toilettes sèches, ils sont nombreux à installer des panneaux solaires et à récupérer les eaux de pluie ou mettre en place un filtrage écologique des eaux grises.

Tiny house : les objets dont on se passe volontiers

escalier de tiny house noir et blanc avec rangements intégrés

Vous allez faire d’une tiny house votre nouveau foyer ? Vous seriez étonné de voir ce dont vous pouvez vous passer !

Si vous envisagez de construire une tiny house, vous avez probablement déjà étudié les avantages et les bénéfices. Une maison minuscule vous offre une énorme liberté. Vous en avez assez de votre environnement ? Vous pouvez atteler votre maison à un camion et déménager en quelques heures.

En résumé, tout est pareil, sauf que c’est totalement différent. Trouver un nouvel emploi ou une nouvelle opportunité de carrière ? Le processus de déménagement était autrefois coûteux et angoissant… pas avec une petite maison. Vous avez droit à une merveilleuse combinaison de stabilité et de changement presque perpétuel. Les petites maisons sont incroyablement efficaces sur le plan énergétique et peuvent être gérées de manière bien plus écologique qu’une maison conventionnelle. Elles sont faciles et rapides à nettoyer, à ranger et à décorer, tout en vous offrant une multitude de possibilités de vous approprier l’endroit.

intérieur d'une tiny house faite par toc toc tiny

Cependant, de nombreuses personnes qui envisagent d’investir dans une tiny house se heurtent au même mur. « Bien sûr, ça a l’air super », pensent-ils, « mais je ne pourrais jamais y mettre toutes mes affaires ». La perspective de déménager nos objets aussi nombreux que variés dans un endroit aussi petit peut sembler impossible… Et pour la plupart d’entre nous, elle l’est. Mais si vous vous inquiétez d’essayer de remplir une micro maison avec des objets… Vous passez à côté de l’essentiel de ce qu’est une tiny house.

Nous allons voir ici pourquoi une petite maison et une attitude minimaliste font un couple probable et satisfaisant et (nous l’espérons) démontrer que les éléments essentiels sur lesquels nous avons appris à compter dans le monde moderne ne sont pas aussi essentiels que nous l’aurions cru…

Le minimalisme… Tellement plus que moins de choses

Quand vous lisez le mot « minimalisme », qu’est-ce qui vous vient à l’esprit ? Des chambres peu décorées ? Un espace de vie dépourvu de charme et de caractère ? Beaucoup de gens ont des idées préconçues injustement trompeuses sur le minimalisme. Le minimalisme ne consiste pas seulement à se débarrasser de certaines choses (bien qu’il y ait un élément de cela). C’est un changement de perception et un changement de priorités. Le minimalisme cherche à déplacer l’équilibre de la vie vers l’accumulation d’expériences et de souvenirs plutôt que vers les biens matériels.

Pour en savoir plus, regardez la vidéo Minimalisme, l’art de s’alléger. Un documentaire sur les choses importantes.

Nous accordons de l’importance aux objets matériels qui se flétrissent en raison de leur valeur en tant que symboles de statut ou parce que nous croyons qu’ils nous apporteront l’épanouissement. Mais beaucoup de choses que nous accumulons dans notre quête d’épanouissement ne nous apportent pas la joie que nous attendons d’elles. Lorsque vous vivez dans une tiny house, vous apprenez à vivre sans les pièges suivants de la vie moderne et à trouver des alternatives créatives…

La télévision


La télévision est, à bien des égards, le symbole ultime du statut social de ces cinquante dernières années. Avec l’évolution de la technologie, il semble que la valeur personnelle des gens ait été mesurée par la taille et la résolution de leur téléviseur. Il est probable que vous ne pourrez pas faire entrer votre téléviseur UHD 4K de 65 pouces dans une tiny house (et même si vous le faisiez, vous devriez probablement l’échanger contre un placard ou un espace douche) mais… Et alors ?

Bien sûr, il y a de la joie dans les films et les émissions de télévision, mais nous n’avons pas besoin d’aller jusqu’à des fins aussi ostentatoires pour en profiter. Souvent, un ordinateur portable ou une tablette fonctionne tout aussi bien si vous et votre conjoint voulez vous blottir contre l’un contre l’autre pour une soirée cinéma ou un marathon de Game of Thrones. Se passer d’une grande télévision nous rappelle que ce qui compte vraiment, c’est le plaisir que l’on prend à regarder le contenu et le temps passé avec les gens avec qui on l’apprécie… Pas la taille ou la résolution de la télévision elle-même.

Le canapé


Comme la télévision, le canapé est devenu l’élément déterminant de la plupart des salons. Beaucoup de gens utilisent leur canapé pour dire aux invités et aux visiteurs qui ils sont et où se situent leurs goûts et leurs penchants personnels… Mais qu’est-ce qu’un canapé, en réalité ? C’est avant tout une question de confort. Il s’agit de se détendre avec les personnes qui vous sont les plus chères dans un endroit où vous pouvez vous sentir complètement détendu et vous-même… Et vous n’avez pas besoin d’un canapé de luxe avec de la chaleur, des vibrations et un refroidisseur de boissons intégré pour cela. En fait, vous pourriez tout aussi bien vous amuser avec un grand sac à fèves.

Vos vêtements


La passionnée de mode peut avoir l’impression qu’elle n’a rien à faire dans une tiny house. Elle pensera probablement qu’elle en remplira au moins 60 % avec des chaussures. Mais pour être belle, il n’est pas nécessaire d’avoir une énorme garde-robe remplie d’articles que vous ne porterez peut-être qu’une ou deux fois avant de les oublier complètement. Si vous cherchez de l’inspiration, jetez un coup d’œil à ce que Bea Johnson, auteur de Zero Waste Home, a accompli (en anglais). Elle a créé 50 styles différent en utilisant seulement 15 vêtements (ce qui est littéralement tout ce qu’elle possède).

Le lit

Tout le monde a sûrement besoin d’un lit, non ? On ne peut pas avoir une bonne nuit de sommeil sans un lit, n’est-ce pas ? Faux. Non seulement vous n’avez pas besoin d’un lit, mais le fait d’éviter un lit pour un simple matelas présente certains avantages potentiels pour la santé, notamment une diminution des douleurs dorsales et cervicales, un meilleur alignement de la colonne vertébrale et du corps et (surtout à cette époque de l’année) une meilleure nuit de sommeil car vous avez plus facilement accès à un air plus frais.

Livres et médias

Beaucoup d’entre nous pourraient vivre sans télévision alors qu’un ordinateur portable ou une tablette ferait tout aussi bien l’affaire. Beaucoup seraient également heureux de se débarrasser de leurs DVD et de leurs pile de CD, surtout quand il y a tant de contenus numériques disponibles sur le marché qui permettent de gagner de la place. Mais beaucoup de gens mettent des limites à leurs livres. Ils insistent sur le fait qu’un lecteur électronique ne parvient pas à saisir l’expérience particulière d’un bon livre.

Il y a peut-être une poignée de livres dont vous ne pouvez pas vous passer… Alors prenez-les. Prenez ces tomes usés et renardés qui vous ont guidé dans votre enfance et qui ont contribué à faire de vous qui vous êtes. Si vous prenez les livres qui ont le plus d’importance pour vous, ils ne seront probablement pas plus d’une douzaine. Les autres, ceux dont vous n’êtes amoureux qu’occasionnellement, vous pouvez les prendre numériquement.

Ce n’est pas parce que vous voulez emménager dans une petite maison que vous ne pouvez pas en tirer un grand plaisir. Cela peut simplement impliquer un réalignement de vos priorités.

Le guide de la gestion de l’eau en tiny house (complet)

robinet en tiny house

Une des parties de la construction d’une tiny house dont beaucoup de personnes s’inquiètent est la gestion de l’eau. C’est l’un des domaines où votre tiny sera très différente d’une maison ordinaire. Alors que les maisons classiques ont généralement un accès permanent à l’eau parce qu’elles sont raccordées au réseau, lorsque votre maison est mobile, rien ne garanti que vous serez toujours près d’une source d’eau potable à laquelle vous pouvez vous raccorder. Et bien que les étapes de la construction, comme le choix d’une remorque et l’approvisionnement en matériaux de récupération, semblent excitantes et assez simples, les choses se compliquent quand il s’agit de faire entrer ou sortir l’eau de votre tiny house.

La bonne nouvelle, c’est qu’il y a plusieurs options pour votre petite maison. Les options que vous choisirez dépendront du style de vie que vous espérez avoir dans votre tiny house. Avant de prendre votre décision, il est important que vous compreniez les avantages et les inconvénients des différentes options.

Partie 1 : Comment amener l’eau potable dans sa tiny house ?

Ne pas avoir de plomberie du tout

L’option la plus facile est clairement de ne pas avoir de système de plomberie du tout. Cela ne veut pas dire que vous ne pouvez pas avoir de l’eau dans votre petite maison, mais cela rend les choses beaucoup moins automatiques ! Si vous choisissez cette option, sachez que vous signez pour transporter tous les jours l’eau dont vous avez besoin dans votre maison. Si vous faites cela, vous pouvez apporter différentes quantités d’eau dans différentes parties de votre petite maison. Par exemple, vous pouvez en avoir près de l’évier, pour en verser sur la vaisselle, et vous pouvez en garder dans la salle de bain pour créer une douche par gravité. Vous êtes susceptible de transporter l’eau à l’aide de seaux, de bouteilles ou de cruches, alors vous voudrez probablement garer votre petite maison près d’une source d’eau, comme la cuisine d’une autre personne. Cela pourrait bien fonctionner si vous deviez garer votre petite maison dans la cour arrière de quelqu’un ou sur un terrain de camping. Alternativement, si vous êtes quelqu’un qui va régulièrement dans les salles de sport ou qui pratique régulièrement du sport en intérieur, vous pourriez réduire la quantité d’eau que vous auriez besoin d’utiliser (et donc la quantité que vous auriez besoin de transporter) en prenant une douche sur place.

Si vous ne pouvez pas vous garer près d’un point d’eau, vous devrez probablement acheter de l’eau en vrac et trouver un endroit pour l’entreposer. Mais en plus d’être tout sauf écologique, rappelez-vous que l’espace est limité dans les tiny house, ce qui peut signifier qu’il faut garder l’eau à l’extérieur. Évidemment, le principal avantage de cette option est de ne pas avoir à faire face aux tracas qui accompagnent la plomberie si vous faites votre maison vous-même. Si vous faites appel à un constructeur de tiny house, votre tiny coûtera probablement moins cher que la plupart des autres petites maisons. C’est à vous de décider si ces avantages valent tous les voyages que vous devrez faire pour aller chercher de l’eau et si vous risquez de manquer d’eau et regretter cette décision par la suite.

Installer un réservoir

Une deuxième option, plus pratique, consiste à installer un réservoir dans votre tiny house et à utiliser une pompe pour faire circuler et pressuriser l’eau. C’est une excellente option parce qu’elle vous donne la fonctionnalité d’une maison normale et la possibilité d’avoir une petite douche dans la maison, tout en vous donnant la liberté de vivre hors du réseau.

Bien sûr, cette option comporte aussi des inconvénients, mais ils sont tous très supportables. Les pompes peuvent être un peu bruyantes lorsqu’elles sont utilisées et les réservoirs prennent beaucoup de place. Vous devez également décider de la taille du réservoir à acheter. D’une part, plus votre réservoir est grand, plus vous pouvez vous passer de temps sans avoir à le remplir de nouveau, mais, d’autre part, plus il est grand, plus il prend de place et plus la charge est lourde. Or en France, le poids est une contrainte majeure pour les fabricants…

Bien sûr, le plus gros inconvénient d’avoir seulement un réservoir, c’est qu’il faut le remplir en utilisant un tuyau de remplissage externe.

Se raccorder au réseau

Si vous n’avez pas l’intention de vivre hors réseau et que vous avez toujours accès à une source d’eau comme celles que vous trouverez sur les terrains de camping, vous pouvez simplement raccorder votre tiny house à un système d’eau ordinaire.

Cette option consiste simplement à installer un petit réseau de plomberie pour que votre petite maison dispose d’un confort optimal. Il restera à gérer la question du gel pour la partie du tuyau qui serait à l’air libre. La solution proposée par TOC TOC TINY, votre constructeur de tiny house en Savoie, sera de mettre un cordon antigel le long du tuyau d’adduction d’eau qui se déclenchera automatiquement si les températures deviennent négatives. Il faudra ensuite compléter par une enveloppe isolante.

Opter pour un système hybride réseau et réservoir

Et si vous voulez le meilleur des deux mondes ? Eh bien, il est en fait possible d’utiliser un branchement conventionnel et d’aménager votre petite maison pour vous fournir de l’eau si vous voulez vous couper du réseau pendant un certain temps. Vous pouvez installer la plomberie dont vous avez besoin pour accepter l’eau de ville et vous pouvez installer un réservoir et une pompe. Cette option vous prépare à toutes les éventualités et vous donne beaucoup plus de flexibilité et de liberté. Si vous restez sur place, vous pouvez simplement vous brancher et oublier cette question de l’eau, mais si vous voulez voyager pendant un certain temps, vous pouvez sortir des sentiers battus et ne pas vous soucier de trouver une autre source d’eau. Bien sûr, cette petite option de plomberie domestique nécessite plus de travail et il faut quand même composer avec le réservoir qui prend un espace précieux, mais ce sont de bons compromis pour une flexibilité totale.

Conclusion sur l’apport et le stockage de l’eau en tiny house

Avant toute chose, vous aurez besoin d’une source d’eau douce pour vivre dans votre petite maison nomade.

  • Si vous ne souhaitez pas de plomberie pour des questions de poids, de budget ou de mode de vie, vous pouvez vous approvisionner en eau à partir d’une source potable extérieure par exemple un bassin public. Cependant il faudra prévoir le stockage et les nombreux aller-retours.
  • Si votre tiny house a vocation à rester au même endroit pour une période prolongée elle peut être raccordée au réseau public.
  • Si votre tiny house est dotée de réservoirs d’eau, ils peuvent être remplis d’eau potable au moyen d’un tuyau amovible. Par temps froid, pensez à prévenir le gel en enroulant du ruban chauffant.
  • Enfin, il existe des sytèmes hybrides qui vous permettent d’avoir le meilleur des deux mondes et de vous adapter mais ceux-là sont plus chers.

Partie 2 : La gestion des eaux usées dans sa tiny house, comment s’en débarrasser ?

Comment allez-vous vous débarrasser de vos eaux usées ?

Au départ, vous pourriez penser qu’il serait assez simple de faire sortir l’eau de votre petite maison. Il suffit de le vider par le sol, c’est ça ? Eh bien, oui et non. Ce qu’il est important de comprendre au sujet des eaux usées, c’est qu’il faut faire très attention où elles vont et avec quoi elles entrent en contact. Quelques définitions essentielles avant de poursuivre.

Eaux grises : Les eaux grises sont des eaux usées domestiques faiblement polluées (par exemple eau d’évacuation d’une douche ou d’un lavabo) et pouvant être utilisées pour des tâches ne nécessitant pas une eau absolument propre. Les eaux grises sont essentiellement toutes les eaux usées qui n’ont pas été en contact avec les matières fécales.

Eaux vannes : les eaux vannes sont des déchets domestiques potentiellement dangereuses pour l’environnement. Ce sont les eaux contenant des matières fécales par exemple. Une bonne méthode pour les réduire serait d’opter pour des toilettes sèches !

Se raccorder au réseau local (fosse septique ou tout à l’égout)

La solution la plus simple lorsqu’il s’agit d’éliminer les eaux usées de votre petite maison est de raccorder votre maison à un système existant. Il s’agit d’un système de fosse septique (souvent dans les régions plus rurales) ou d’un système d’égout public dans les régions plus urbaines. Cette option implique l’installation d’un système de drainage comme ceux que les maisons fixes utilisent et son raccordement à un système externe. Bien sûr, cette option ne fonctionne que si vous vivez sur le réseau commun, que ce soit dans un camping, dans la cour d’une autre personne ou sur un terrain aménagé. Si, à n’importe quel moment, vous décidez quitter une parcelle de terrain pour une autre sans branchement, vous aurez des difficultés.

Réduire sa production d’eaux usées et/ou séparer les différents types d’eau

Nous l’avons vu au début de cette partie, il existe différents types d’eau. Les premières sont les eaux vannes (parfois appelées eaux noires). Comme il est difficile d’entreposer ce type d’eau dans une tiny house en raison des restrictions de place, nous recommandons d’utiliser des WC à compostage plutôt que des toilettes ordinaires (avec chasse d’eau). Si vous faites cela, vous avez une charge d’eau en moins à gérer.

L’autre type d’eau est l’eau grise : les eaux usées des éviers, des douches et des machines à laver. Bien que vous ne devriez pas déverser les eaux grises dans les plans d’eau comme les lacs, car cela les polluerait, il est possible de drainer cette eau dans le sol autour de votre habitation si vous faites attention aux produits qui composent vos rejets d’eau. Le sol, les arbres et les plantes peuvent filtrer l’eau et l’utiliser comme engrais. La bonne nouvelle au sujet des eaux grises, c’est qu’il peut être assez simple de les évacuer de votre tiny house. Tout ce que vous avez à faire est de rediriger l’eau vers certaines plantes.

Cela dit, si vous décidez de drainer vos eaux grises de cette façon, il y a certaines choses que vous devez savoir. Pour commencer, il n’est pas toujours légal d’enlever les eaux grises de cette façon. Selon ce que votre commune permet, il existe différentes solutions…

Utiliser ses eaux grises sur place

Comme nous venons de le dire, la solution la plus pratique si vous y êtes autorisé est sans doute de séparer vos eaux grises de vos eaux-vannes pour les infiltrer dans le jardin par exemple (à condition d’utiliser des savons écologiques).

Ne pas séparer les eaux usées

Si la mairie ne permet pas de jeter les eaux grises dans le jardin, vous pouvez traiter les eaux grises comme les eaux vannes et les rejeter dans un égout ou une fosse septique par exemple.

Filtration

Certaines mairies autorisent parfois de filtrer vous-même vos eaux grises pour ensuite les réutiliser. Cela peut se faire par un système de filtration à gravité pour un coût faible.

Système de filtration de l’eau par gravité

Dans tous les cas, les systèmes d’eaux grises n’ont pas besoin d’être compliqués. Il y a une gamme d’options disponibles pour les propriétaires d’une tiny house et les méthodes les plus couramment utilisées semblent être les plus simples, les moins chères et les souvent les plus légères. Que vous habitiez votre tiny house dans un seul endroit ou que vous vous déplaciez, vous devriez pouvoir créer un système qui fonctionne pour vous.

Certains devront même s’adapter au climat, si vous êtes dans une région très froide par exemple, vous aurez à gérer le gel.

Collecte et déversement

Une autre option consiste à collecter vos eaux usées – grises et noires – et à les évacuer dans des lieux de vidange. Vous pourriez utiliser un réservoir d’eaux noires à l’extérieur de votre tiny house et un simple seau sous l’évier ou la douche pour les eaux grises.

Les inconvénients de cette approche sont évidents. Tout d’abord, votre tiny house devra supporter un peu plus de poids. Vous devrez stocker les eaux usées sales proche de votre maison ou à proximité. Et vous devrez vous rendre régulièrement à une station de vidange pour décharger vos eaux usées.

Conclusion sur la gestion de l’eau usée en tiny house

Quoi qu’il en soit, vos eaux usées devront aller quelque part ! Dans la majorité des cas, les propriétaires de tiny houses installent des toilettes sèches afin de minimiser les eaux vannes et infiltrent les eaux grises dans le terrain avoisinant. Certains, rares, optent pour des réservoirs qu’il conviendra de vider de temps en temps (à la manière d’un camping car) mais cela signifie un poids supplémentaire lequel n’est pas le bienvenu… D’autres enfin décident d’installer leur tiny house pour une longue période et raccordent leur petit nid à une fosse septique ou un système de toute à l’égout.

Partie 3 : Comment chauffer l’eau en tiny house ?

Il parait que les douches froides sont vivifiantes et bonnes pour la santé, mais l’eau chaude reste un confort qu’il est difficile d’abandonner ! Chauffer de l’eau requiert de l’énergie, qu’elle soit électrique ou autre et la mise en place d’un système dédié parfois un peu encombrant.

Le système classique issu des maisons traditionnelles est celui du chauffe-eau avec un réservoir qui vous offre une capacité plus ou moins longue d’eau chaude. L’inconvénient est aussi l’espace occupé : plus votre temps de douche est élevé, plus vous aurez besoin d’un réservoir important.

Les propriétaires de tiny houses ne faisant rien comme les autres, ils ont cherché des alternatives. Voici donc différentes solutions pour chauffer l’eau de votre tiny house, elles ont leurs avantages et leurs défauts, mais ont le mérite d’exister !

Le chauffe eau solaire

Pour bon nombre d’entre eux, cette option est souvent un choix intéressant, mais peut quand même nécessiter un chauffage supplémentaire en hiver. On en entend beaucoup parler, mais peu de tiny houses en sont équipées, et encore moins ne fonctionnent qu’avec ce système. En plus de sa faible efficacité dans certaines régions peu ensoleillées, un chauffe-eau solaire peut s’avérer assez coûteux.

C’est un système parfois assez volumineux et compliqué à déplacer. Si vous optez pour un chauffe-eau solaire, le placer sur le toit ou sur pied pourrait être une solution. Mais ça n’enlève rien à la complexité d’installation et de désinstallation si vous choisissez de déménager.

Pour éviter de dépenser plus que nécessaire dans un chauffe-eau solaire, certains choisissent de le faire eux-mêmes. En effet en été, un tuyau noir de jardin placé sur le toit peut tout à fait vous permettre d’avoir une douche chaude dans la soirée.

Avantages Inconvénients
Utilise l’énergie gratuite du soleil pour chauffer votre eau   Réduit vos factures mensuelles d’électricité (ou de gaz)   Idéal pour les climats très ensoleillés.   Peut être couplé à un autre système   Pour réduire le prix d’achat, il est possible de faire un chauffe-eau solaire soi-même avec un peu de matériel Problème d’intermittence pour la disponibilité de l’eau chaude   Parfois volumineux et compliqué à déplacer   Un système professionnel peut-être couteux à l’achat   Plus de matériel veut aussi dire plus d’entretien…

Le chauffe-eau sans réservoir (flux tendu)

Ce petit chauffe-eau sans réservoir est en fait conçu pour les camping-cars, mais il fonctionne assez bien pour une petite maison. Pour ceux d’entre vous qui ne sont pas familiers avec les chauffe-eau sans réservoir, au lieu d’un réservoir qui garde l’eau chaude 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, et qui est assez volumineux, il ne chauffe que lorsque vous en avez besoin. Le résultat de cette solution est qu’elle consomme souvent beaucoup moins d’énergie tout en vous permettant d’avoir de l’eau chaude quand vous le souhaitez.

Pour les chauffe-eaux au gaz, une bouteille de propane standard peut tenir environ un mois et demi.  L’inconvénient est le prix mais les propriétaires sont classiquement satisfaits de cette option. Ne prenant pas trop de place, elle peut même venir s’ajouter à un chauffe-eau solaire pour les plus soucieux de leur empreinte écologique.

Avantages Inconvénients
L’eau chaude est disponible immédiatement est en continu   Il n’y a pas d’espace occupé par un réservoir, un vrai gain de place ! Consomme de l’énergie   Un système en flux tendu est souvent cher à l’achat et compliqué à obtenir d’occasion

Le chauffe-eau intégré au compost

C’est une idée assez intéressante que n’avons pas encore essayée mais qui est utilisée dans plusieurs maisons autonomes. Cette solution de chauffage de l’eau présente de nombreux avantages : elle est bon marché, ne prend pas beaucoup de place à l’intérieur de votre maison (elle est à l’extérieur), et a un très faible impact énergétique.

Pour ceux d’entre vous qui ont déjà un compost, vous savez que si vous faites votre tas de compost de la bonne façon, le processus de compostage produit beaucoup de chaleur. En fait, la température atteint parfois 160 degrés !

Le principe est simple : l’eau est poussée à l’aide d’une petite pompe à eau à énergie solaire qui pousse l’eau à travers un gros serpentin de tubes que vous avez intégré au milieu du tas de compost. C’est on ne peut plus simple : de l’eau froide rentre dans le tuyau, de l’eau plus ou moins chaude suivant la taille du tuyau en ressort, et vous n’avez plus qu’à la raccorder à votre tiny house pour profiter pour la vaisselle ou une bonne douche.

Avantages Inconvénients
Les performances peuvent être quasiment équivalentes à celles d’un système en flux tendu classique   L’eau chaude ne dépend pas des saisons   L’utilisation et la mise en place sont assez simples Nécessite d’avoir un compost actif et alimenté en permanence
Comment chauffer l’eau dans sa tiny house : chauffe-eau avec réservoir, en flux tendu, solaire, par compostage.

Partie 4 : Une dernière partie sur l’eau en tiny house… Petit zoom sur les toilettes en tiny !

C’est une partie indispensable, et pourtant l’on n’y pense pas toujours en premier. Faire le bon choix de toilettes pour sa tiny house peut vous permettre de faire des économies d’eau, de place, d’électricité… Il en existe plusieurs types, certains plus compliqués à mettre en place que d’autres, mais qui méritent d’être cités.

Les toilettes classiques :

Ne nécessite que de l’eau, mais requiert un branchement permanent au « réseau » d’eau pour la chasse d’eau ainsi qu’à la fosse septique ou au tout à l’égout.

Les « broyeurs » :

Ce type de toilette décompose les déchets et le papier hygiénique en une fine bouillie qui est ensuite stockée dans une fosse à eaux noires et finalement vidée par vos soins ou rejetée dans l’égout ou la fosse septique.  Le mécanisme de chasse d’eau est alimenté par électricité et doit également être raccordé au réseau d’eau, c’est l’un des plus contraignants.  Si vous n’aimez pas le changement, sachez que la sensation est très semblable à celle d’un toilette à ordinaire : vous appuyez sur le bouton, l’eau entre dans la chambre et chasse les déchets.

La chasse d’eau sèche

Une autre option est celle toilette à chasse d’eau sèche. La cuvette est doublée d’une feuille d’aluminium qui, lorsqu’elle est « rincée », entoure les déchets dans un sachet scellé, semblable à une couche-culotte.  Les déchets emballés peuvent ensuite être jetés dans n’importe quelle poubelle, tout comme les couches.  Le mécanisme de rinçage est alimenté par l’électricité. N’utilise pas d’eau mais n’est pas très écologique pour autant…

Toilettes sèches

toilette sèches à la sciure tiny house

Pour ceux qui sont décidés à avoir un système de compostage des déchets organiques sur leur propriété, nous proposons des toilettes sèches à sciure. Une alternative très intéressante pour économiser de l’eau.

En conclusion sur la gestion de l’eau en tiny house…

L’eau est un point important des tiny houses, elle concerne évidemment celle que l’on consomme, mais aussi celle que l’on utilise pour la vaisselle, pour la douche et parfois pour les toilettes. Il faut l’amener, mais également l’évacuer, ce qui sont deux challenges différents. Pour tous ces aspects, il existe des alternatives plus écologiques ou plus économes en espace, ou les deux ! En revanche, toutes ces options ne sont pas toujours pro
posées par les fabricants de tiny. Discutez-en avec votre constructeur de tiny houses !

Infographie récapitulative sur la gestion de l’eau

Une bonne gestion de l’eau passe aussi par un contrôle de l’hygrométrie. Cliquez-ici pour apprendre comment et pourquoi la bonne ventilation de votre tiny house est cruciale.

Le concept zéro déchet et les Tiny Houses : quels liens ?

Tiny-House et zéro déchet ou ZD, des valeurs communes qui méritent d’être partagées.

La vie nous réserve parfois de belles surprises… Début juin, nous avons eu la chance de rencontrer deux jeunes filles qui vivent d’une manière (malheureusement) peu commune. Elles pratiquent le zéro déchet ! On connaissait l’idée, mais cela nous a donné envie de nous informer davantage… On a vraiment apprécié l’idée et nous avons souhaité vous faire connaitre ce mouvement qui se développe aussi vite que celui des Tiny-Houses ! Et pour vous convaincre que c’est possible, vous retrouverez même des témoignages en bas de page !

Le zéro déchet en France et ailleurs !

zéro déchet tiny houseVous avez mis environ deux secondes à lire le titre de cette partie… Dans ce laps de temps c’est environ 200 tonnes de déchets qui ont été produit. Et près de 1500 tonnes à présent. Avec l’industrialisation, le nombre de déchet prend des proportions qui nous dépassent complètement.  Face à cela des citoyens comme vous et moi ont décidé de ne pas cautionner cette destruction de la planète. Aujourd’hui, l’équipe souhaiterait vous parler de l’initiative Zéro Déchet à Lyon, et de ses différents liens avec l’approche Tiny-Houses ! Nous commencerons par une brève explication pour ceux qui ne connaissent que le nom. Ensuite nous lieront les deux concepts autour de deux axes, saurez-vous deviner lesquels durant votre lecture ?  Si vous êtes déjà un fervent recycleur, vous pouvez bien entendu sauter la première partie. Elle sert à poser les bases et cela n’altérera pas votre compréhension de la seconde sur les Tiny-houses !

Un principe large visant une réduction des déchets de manière globale :

« Fini ton assiette je n’aime pas le gaspillage ! », c’est une phrase répétée toute au long de notre enfance. Notre première sensibilisation à ce concept est donc une approche alimentaire. Mais pas seulement… Diminuer sa consommation d’emballage et de produits neufs est aussi valable dans les domaines du cosmétique, des meubles ou autres objets du quotidien ! Néanmoins, si l’idée est louable elle parait compliquée à mettre en place brusquement. L’idéal est une prise de conscience continue, pour éviter les changements trop radicaux qui ne tiennent que quelques semaines. Mais alors…

Comment se mettre au Zero Déchet ?

On l’a dit, une démarche progressive est de mise pour ne pas perdre la motivation. Des conseillent (généralement très bons) fleurissent sur les groupes Facebook dédiés au sujet.

Les 5 R de Béa Johonson

Béa Johnson est la blogueuse qui aurait initiée le mouvement, voici les 5 R qu’elle a identifié pour se diriger vers une réduction des déchets. Certains les trouveront un peu dogmatiques mais vous reconnaîtrez sans doute leur bon sens.

Refuser ce qui n’est pas essentiel.

La première étape consiste à refuser la consommation passive. La blogueuse à l’initiative de ce concept expliquait : « La moindre petite chose qu’on accepte, ou qu’on prend, fait augmenter la demande. En d’autres termes, accepter de manière compulsive (par opposition au fait de refuser) revient à tolérer et à renforcer des pratiques génératrices de gâchis. (…) Lorsque l’on accepte passivement un prospectus publicitaire, un arbre est abattu quelque part dans le monde. » On vous le disait, le bon sens est notre premier outil !

Réduire note consommation.

La deuxième étape consiste à réduire nos « besoins ». Voilà un premier point avec lesquels les tynistes seront tous d’accord ! Le marketing nous pousse à l’achat mais finalement, nous nous encombrons de superflu. Et que fait-on de ce qui ne nous ai pas essentiel ? On le jette, ou du moins on n’utilise pas son potentiel. Au lieu de nous encombrer et de céder à nos achats compulsifs, essayons de mieux nous connaitre : vais-je vraiment l’utiliser ou bien est-ce une folie passagère ?

Réutiliser les objets, et maximiser leur potentiel.

Ensuite, il s’agit de réutiliser les objets. L’emblème du zéro déchet est d’ailleurs le sac en tissu pour faire ses courses. A quoi bon se servir de sac en plastiques à usage unique ? On aime bien les chiffres alors en voici : le temps de lire les mots « sac » et « plastique », ce sont 16 000 sacs qui sont distribués. Quand on sait que la durée de vie moyenne est de 20 minutes, cela remet en question notre soit disant rationalité… Alors fini les sacs plastiques, et transformer les votre en sac à chaussures !

Recycler les déchets restants.

Vient la quatrième étape : recycler. Idéalement, si vous avez bien appliqué les premières étapes, la quantité de déchets à recycler sera minime ! Mais pour ce qui résistent et que vous n’avez pas réussi à éliminer, pensez à les mettre dans la bonne poubelle ! Tout simplement.

Composter les déchets organiques.

Et enfin « rot » ! Ou plutôt composter en français… Evidemment, après tout ce tri, votre génération de déchets à bien diminuée. Mais quand vous épluchez votre courgette, vous ne pouvez pas éviter les restes. Un composte est donc l’idéal, même si c’est parfois compliqué en ville, des solutions existes. Mais pour le coup, les habitants de Tiny-houses y trouveront leur compte ! Rien de tel qu’un petit compost fait maison pour être autonome dans sa production de légumes bio.

Petit pas après petit pas…

Toc Toc Tiny fabrique vos Tiny-Houses en Savoie, proche de Lyon. L’équipe s’est intéressée aux initiatives du coin, et on vous livre ici quelques astuces ! En cherchant un peu, nous avons découvert une communauté super active, très engagée et fort sympathique ! Voici une liste (très courte) de petite astuces faciles à mettre en place. Pour en savoir plus, on vous recommande le groupe « Entraide apprentis zéro déchet » !

• Achetez en vrac, dans des bocaux en verres ou dans des sacs réutilisables ! Une membre du mouvement à même créer une carte interactive ! Quand on vous dit qu’ils sont engagés… Vous pourrez retrouver cette carte et de nombreuses astuces sur Facebook ou sur son site Tiff in Lyon. 

• Faire ses produits cosmétiques, testez le dentifrice solide et surtout les lingettes démaquillantes. Vous en trouverez par exemple sur un tout nouveau site qui nous a été recommandé récemment : mon rituel.

• Faire le marché plutôt que les grandes surfaces, utiliser Emmaüs, des braderies, rejoindre les groupes ZD de votre ville…

• De nombreuses initiatives fleurissent en ce sens sur le net ou des acteurs de l’économie circulaire proposent des objets de tous les jours qui vont dans le sens d’un mode de vie zéro-déchet.

On ne va pas tout vous citer mais sachez qu’il existe forcément des solutions pour que vous réduisiez en douceur votre impact environnementale.

Concernant Toc Toc Tiny, nous ne sommes pas zéro déchet, mais plutôt dans la phase de réduction de nos ordures. Pour voir ce que cela implique dans la construction de Tiny-house, nous vous invitons à regarder sur la page matériaux de notre site !

Quel lien avec le mouvement des Tiny-houses ?

Des valeurs communes

Vous l’avez compris, les deux concepts partagent cette envie de réduire leur impacte environnementale. Les uns s’orientent vers la réduction de leur consommation de biens pour diminuer les déchets produits. Les autres choisissent de vivre dans un espace un peu plus réduit, moins de surface c’est aussi moins de dépenses énergétiques.

Pourtant, les deux communautés communiquent étonnement assez peu. Un fait regrettable car les deux mouvements sont assez complémentaires ! Les membres de la communauté ZD ont sans aucun doute des centaines de conseils utiles. De leur côté les tinystes autonomes pourront expliquer leurs astuces pour réduire la consommation d’énergie !

Un gain de place et d’autonomie

Qui dit moins de déchets, dit moins de poubelles… Dis plus de place ! Encore un avantage, les défenseurs du zéro déchet auront naturellement des facilités à s’adapter au minimalisme des Tiny-Houses. Inversement, les habitants de micro-maisons déjà sensibles aux questions environnementales, sont également entraînés à réduire leurs besoins et à maximiser le potentiel des objets.

Vous l’avez bien compris, Toc Toc Tiny valide ce mouvement ! Même s’il est difficile de réduire à zéro sa production de poubelles, chaque initiative est un bon point. Alors pour conclure et vous motiver une dernière fois de passer à l’action et gagner des points de karma : si vous lisez à une vitesse moyenne, le temps de lire cet article, ce sont 78 000 000 tonnes de déchets qui ont été générés !

A présente, voici comme promis le témoignages de Anna, une jeune lyonnaise qui s’est lancée avec passion dans ce mouvement. Elle nous raconte ce que leur a apporté la vie zéro déchet, et comment elle voit les choses concernant les Tiny Houses.

Anna, témoignage zro déchet et tiny house

Témoignage de Anna, une jeune femme  33 ans qui en parait 25. En couple, 2 chats mais pas d’enfant !

« Voilà maintenant deux ans, je suis passée au Zéro Déchet. Ayant toujours été sensible à l’écologie, j’ai peu à peu pris conscience que notre impact ne peut pas seulement être compensé par des cabas recyclables et des ampoules à économie d’énergie.
Au quotidien, le ZD, c’est facile et bien plus accessible que l’on pourrait le croire. C’est une formidable occasion de se réinventer et surtout, de s’amuser !

Faires ses courses en vrac, les marchés bio et locaux, fabriquer sa lessive et son shampoing, aligner ses jolis bocaux d’amandes et de pois cassés sur ses étagères, vendre et acheter ses vêtements en vide-dressing… A partir de là, tout est possible et chacun fait à sa sauce ! Certains s’amusent à fabriquer des crèmes de jours avec pleins d’ingrédients et d’autres minimalisent à fond ! Je fais partie de ceux-là et je n’ai jamais gagné autant de temps et surtout voyagé aussi léger !

Pour faire nos courses en vrac, j’ai appris à coudre des petits sacs à vrac ! C’est super basique et facile à faire, mais c’est moi qui l’ai fait !! C’est génial et je suis super fière d’avoir appris ça !

Le plus dur, c’est certainement lorsqu’on sort, qu’on voyage, qu’il faut prévoir un pique-nique et ne pas oublier sa gourde ! Il faut effectivement prévoir et ne pas se laisser tenter d’acheter un sandwich triangle sur l’aire d’autoroute…

Pour l’instant, je vis dans un appartement de 42m2 en centre-ville, sans balcon. Cela me permet de profiter de toutes les nouvelles opportunités Zéro Déchet qui naissent à Lyon : les magasins de vrac et de produits locaux et bio ! Mais cela me pose quelques limites. J’ai un lombri-compost pour me débarrasser de mes déchets organiques. C’est super, en appartement : le mien est dans la cuisine et il n’y a aucune odeur. Mais je n’ai pas encore trouvé de solutions pour mes autres déchets, notamment la litière des chats… J’ai hâte d’avoir un jardin pour pouvoir faire un compost dédié à la litière végétale, car je suis encore obligée de la jeter à la poubelle… C’est ma prochaine étape !

Pour moi, le ZD s’inscrit dans une démarche plus globale : Je suis végane pour les animaux et la planète et je tends de plus en plus vers le minimalisme. Je ne pourrais pas être seulement l’un ou l’autre, c’est un état d’esprit ! En cela, je trouve que les Tiny Houses sont plus que pertinentes : des maisons simples et sobres, bâties de manière écologique et fonctionnelle. Elles font partie de ce mode de vie minimaliste qui est pour moi un engagement écologique et politique. La possibilité qu’elles offrent en plus de bouger d’un endroit à un autre tout simplement est un formidable atout pour moi, grande voyageuse dans l’âme !! Je rêve d’en avoir une, adaptée à ma démarche ZD et minimaliste et faite à partir de récup au maximum. Posée au fond d’un jardin, perchée dans la montagne !! « 

La location de Tiny-Houses

Les Tiny-Houses, une alternative pour générer des revenus passifs.

Vous connaissez les Tiny-Houses ? Non, ou juste de nom ? Pas étonnant, le mouvement arrive tout juste en France depuis les Etats-Unis. C’est un nouveau type d’habitat, et donc une nouvelle opportunité d’investissement. Elle quelle opportunité !

Avec le développement du mouvement, des personnes se sont rapidement demandé si il était possible de faire d’une Tiny-House un bien de location. Alors certes, on s’éloigne quelque peu des valeurs initiales, mais les mini-maisons sont un moyen relativement simple de générer des revenus que l’on appelle passifs. De plus, la micro-habitation est de toute façon moins polluante qu’un logement classique, alors pourquoi la voir d’un mauvais œil ? Si elle est bien mise en oeuvre, cette location permettra sensibiliser ses habitants au minimalisme et au respect de la nature, tout en proposant un toit à ceux qui en ont besoin.  Découvrons ensemble en quoi les Tiny Houses sont une opportunité immobilières intéressantes. La première partie vise à poser les bases de notre analyse, mais les investisseurs connaissant déjà l’état du marché immobilier français peuvent sauter cette partie. De plus, les rentiers experts me pardonneront quelques raccourcis pratiques.

Dans le marché actuel de l’immobilier français, il est de plus en plus compliqué d’y trouver son compte.

Nous constaterons simplement que le marché de l’immobilier semble un peu plus saturé chaque année pourtant, l’investissement immobilier attire toujours plus. Certain considèrent le marché boursier trop risqué, et la création d’entreprise trop complexe. Mais acheter un bien immobilier requière d’être bien formé à repérer les bonnes affaires. Un des conseils que l’on retrouve régulièrement est d’acheter tôt. Cela va de soit, plus vite on achète, plus vite on devient propriétaire.

Devenir propriétaire oui, mais comment si l’on a de faible revenu, un CDD ou tout simplement peur de s’endetter ?

Quand on part de peu, il s’agira soit de construire un dossier solide pour trouver un banquier prêts à nous faire confiance, soit de revoir ses ambitions à la baisse et de n’acheter que peu de surface. Le prix actuel des studios en France démarre à 60 ou 70 000€ (les pros de l’investissement locatif me pardonneront mes raccourcis). Le loyer avoisine généralement les 500€ par mois hors charges. Une bonne rentabilité donc, mais qui reste difficilement accessible aux petits budgets, quoiqu’on en dise…

Les micro-maisons, une nouvelle opportunité face à la saturation du marché.

Mais alors, que sont ces « Tiny-Houes » ? Ce sont de petites maisons montées sur une remorques et donc facilement déplaçables. La surface moyenne est d’environ 20m carré, soit l’équivalent d’un studios basique. Mais là ou cela devient intéressant, c’est qu’elles sont accessibles en neuf à partir de 35 000€ ! Et on comptera 24 000€ si l’on veut aménager l’intérieur soit même !

Elles sont arrivées en France en 2014 et le mouvement prend chaque année plus d’ampleur. Aujourd’hui, il est possible de devenir propriétaire avec un emprunt d’au maximum 5 ans, et cela en faisant construire du neuf sans avoir à négocier de permis de construire. De plus, elles font le bonheur de ceux qui ne peuvent pas rester en place, mais elles permettent également d’emmener son bien locatif avec soit en cas de déménagement.

Autre avantage : leur relative autonomie et les performances énergétiques. Moins de surface, c’est moins d’énergie nécessaire à la régulation thermique. De plus en plus de mini maisons sont également indépendantes en électricité, et même en eau ! Que de charges en moins…

Comment profiter de la location de Tiny-House ?

La location Tiny Houses de court terme

Ce n’est généralement pas le fort des investisseurs en immobilier, mais les locations à la nuit ou à la semaine sont bien plus rentables quand on prend le temps de s’en occuper. On ne trouve pour le moment que quelques offres sur le marché. Les tarifs tournent aux alentours de 95€ la nuit, 400€ en semaine basse et 550 en semaine de haute fréquentation… Non seulement les vacanciers sont ravis de cette expérience originale (voir la photo ci-jointe trouvée sur AirBnB).

Résumons, et prenons large  : vous faite l’acquisition d’une Tiny house toute équipée pour 40 000€. Comptons 30 semaines de location par an si vous êtes dans une zone très peu touristique, dont seulement 15 en haute saison. Vous touchez, pour un investissement de départ presque deux fois inférieur à celui d’un studio :  14 250€ par ans minimum. Et nous ne parlons que des location à la semaine, comptez plus de 16 000 si vous incluez quelques nuits à l’unité.

Supposons que vous achetiez dans la ville Chambéry un appartement de 20m. Le prix moyen est de 2200€ / m2 soit 44 000 pour l’appartement non neuf. Le loyer est de 409€ hors charges, soit une rentabilité brute de 10%, contre 31% pour une Tiny-House… Et visiblement, l’expérience plait au clients ! (Capture d’écran prise sur AirBNB le 07/06/2018).

avis tiny house airbnb

Bon, cela suppose certes de s’occuper de la Tiny House chaque semaine, et ce n’est pas l’envie de tout le monde (même si une femme de ménage sera ravie de travailler dans un endroit un peu original). Pour ceux qui ne souhaitent que des revenus 100% passifs, voici une autre opportunité…

La location de Tiny Houses de long terme

Ici, deux choix s’offrent à celui qui veut toucher une rente immobilière via les micro-maisons… L’équipe de Toc Toc Tiny a menée quelques enquêtes et il s’avère que les futurs habitants de Tiny-Houses apprécieraient d’avoir la possibilité de tester pour une période de 1 à 6 mois la vie en mini-maison. Faire d’un habitat alternatif sa résidence principale est un choix qu’il ne faut pas prendre à la légère. Ils ont bien conscience qu’il vaut mieux être certain de vouloir se lancer dans une telle aventure, aussi merveilleuse soit-elle.

Location Tiny house

Les prix sont plus bas pour des périodes aussi longues, et cela favorisa d’autant plus les futurs tynistes qui choisissent la Tiny-house par choix financier. Cependant, la rentabilité reste supérieure à celle médiocre du marché immobilier français (voir européen, sauf exception).

Enfin, les locations de très longues durées (plus d’un an) sont tout à fait envisageables auprès de personnes seules, d’étudiants, de ceux qui souhaitent s’éloigner de la ville mais sans acheter de maison, ceux qui souhaitent vivre en respectant davantage l’environnement…

Vous l’aurez compris, les Tiny-Houses sont une magnifique opportunité. Il s’agira par contre de choisir le bon fabricant. Celui-ci doit être à la fois compétent, mais aussi capable de vous conseiller sur tout ce qui touche à l’assurance, au financement ou aux questions administratives. Vous trouverez plus de détails et de réponses à vos questions sur le site de Toc Toc Tiny, un fabricant basé en Savoie et qui développe un accompagnement complet tout au long du projet.

Comment diminuer les coûts de construction de sa Tiny-House neuve ?

casser les prix

Choisir de faire construire sa Tiny-House par un fabricant (local évidement) est parfois synonyme de coûts plus élevés… Voici un article qui va torde une bonne fois le cou à ces idées recues. Et si vous faite le choix de l’autoconstruction, ces conseils pourront aussi vous aider à diminuer les coûts de construction de votre tiny-house !

Des coûts élevés pour une Tiny-house neuve ? Plus maintenant.

Les matériaux dormants

Les chantiers participatifs 

Le choix d’un fabricant local

Une bonne étude des prix auparavant

La sobriété, la vrai.

Constructeur de Tiny house en Savoie | TocTocTiny

Savoie

Vous recherchez un constructeur de Tiny House en Savoie ou dans ses environs en région Rhône-Alpes ? Excellente nouvelle : excepté la remorque de votre micro-maison qui est importée des Pays-Bas, toutes nos fabrications sont faites en Savoie. Nous avons fait le choix de cette importation en triant de nombreuses offres et ce fabricant se démarquait pour sa qualité et sa garantie constructeur.

carte de SavoieL’atelier de fabrication de votre ossature bois est situé à côté de Chambéry. Une fois votre maison transportable prête à être aménagée, nous nous occupons de l’aménagement intérieur en partenariat avec nos artisans (plombier, éléctricien…)

Pourquoi faire construire son habitat mobile en Savoie ?

constructeur de Tiny-house en SavoieEn choisissant un constructeur de Tiny-house en Savoie, vous vous offrez la possibilité de venir sur place pour étudier votre projet et établir votre devis. Et si vous êtes de nature impatiente, vous avez la possibilité de venir suivre la construction.

Vous possédez déjà un lieu dans la région où installer votre Tiny-house ? C’est une excellente nouvelle !  Moins de transport, cela veut dire moins de contraintes pour vous et bien sûr moins d’impact pour l’environnement. Pour résumer, choisir un fabricant de votre région, c’est profiter de compétences locales tout en modérant son impact environnemental.

La SAVOIE, un territoire proche de la métropole de LYON, marqué par le travail du bois.

Sapin, bois localSavez-vous d’où vient le nom de ce département ? Initialement Sapaudia, le mot prend ses racines dans la langue gauloise et signifie « Pays des sapins ». La région est restée marquée par cet héritage et utilise encore aujourd’hui ses ressources sylvestres. Aujourd’hui nous avons compté près de 52 scieries !

Dans notre démarche de constructions durables, toutes les réalisations de Toc Toc Tiny sont écoresponsables. Travaillé en Savoie, le bois est certifié « Forêt durable – PEFC » et nous soutenons tous particulièrement vos initiatives écologiques.

L’utilisation de matériaux dormants se fait en partenariat avec une jeune entreprises lyonnaise. Re.source est une entreprise soucieuse d’utiliser davantage le potentiel des matériaux récupérés après les chantiers ou lors de déconstructions. C’est cette proximité qui nous permet d’acquérir rapidement des matériaux de qualité pour vous construire votre logement dans les meilleurs délais.

Respecter votre budget et l’environnement

Voiture écolo

Evidemment, moins de trajets pour acheter les matériaux veut dire moins de frais pour vous !

Si vous avez la main bricoleuse vous pouvez opter pour l’option « main à la patte » pour participer en partie à votre construction, une fois que nous aurons achevé la notre (et faire baisser le prix en conséquence !). Dans ce cas, habiter non loin du lieu de construction est un réel atout pour vous ! Cette option incluant la construction d’une tiny house hors d’eau hors d’air également appelée auto-construction accompagnée a déjà fait le bonheur de plusieurs clients, dont Simon qui nous a livré un témoignage vidéo après la construction de sa Tiny House.

Alors que vous viviez en Isère, en Savoie ou en Haute Savoie, ou tout autre département de la région Rhône-Alpes, en plus d’une maison made in France, choisissez un fabricant de Tiny-house local !

Pour toutes questions, études ou devis, n’hésitez pas à nous contacter ! Ou à nous rendre visite !